Valérie Cabanes

 

Comment être libre de vivre en harmonie avec la Nature ?

 

 

 Comment redevenir des humains pleinement incarnés sur cette Terre nourricière, conscients, respectueux, prêts au partage et à la solidarité inter-espèces au sein d’un système qui ne respecte ni les peuples, ni les écosystèmes ? Une vingtaine de villes américaines proposent une voie de conciliation, inspirées par la vision holiste des peuples autochtones. Elles ont adopté des Chartes autoproclamant leurs droits communautaires. Elles visent ainsi à acquérir le droit à l'autonomie locale et à la protection des communs naturels. Ces droits incluent des droits environnementaux, comme le droit à l'air pur, à l'eau pure et à un sol sain mais aussi les droits de la Nature, comme le droit des écosystèmes à s'épanouir et à évoluer. Ces communautés s’insurgent sur le fait que le droit actuel les empêche de faire prévaloir leurs droits collectifs, de se gouverner et d'agir en tant que gardiens de la Nature ; ce droit protège en effet les intérêts des entreprises transnationales plutôt que ceux des communautés et de la Nature. Dans une dynamique de proximité, favorisée par des liens interpersonnels, ces citoyens espèrent ainsi assurer la gestion du territoire où ils vivent de façon collective, démocratique et égalitaire. En adoptant une philosophie des communs et en reconnaissant la Nature sujet de droit, ils souhaitent aussi prendre en considération les besoins des autres espèces et des écosystèmes partageant le même milieu naturel. Ainsi pensent-ils retrouver le chemin d’une vie en harmonie avec la Nature, pour que la vie perdure et leur liberté. "

 

Bibliographie :

Homo Natura, en harmonie avec le vivant (Buchet/Chastel, 2017), Un nouveau droit pour la Terre. Pour en finir avec l’écocide, (Seuil, 2016) et a contribué à plusieurs ouvrages collectifs dont Rights for Planet Earth (Natraj Publishers, 2018)

 

Biographie :

Valérie Cabanes est juriste en droit international, spécialisée dans les droits de l’homme et le droit humanitaire. Après deux décennies dans des ONG de terrain œuvrant des les champs de la solidarité internationale, elle est aujourd’hui Présidente d’Honneur de l’ONG Notre Affaire à Tous, ONG initiatrice de l’Affaire du siècle. Elle est aussi experte au sein de l’initiative des Nations Unies « Harmony with Nature » et membre du comité de direction de la Global Alliance for the Rights of Nature. En 2013, elle a lancé une initiative citoyenne européenne portant sur un projet de directive européenne sur le crime d’écocide puis co-écrit une proposition d’amendements au Statut de la Cour pénale internationale sur le crime d’écocide. En 2015, elle a contribué à la rédaction du projet de Déclaration universelle des droits de l’humanité et a aidé une délégation internationale de représentants autochtones à rédiger 17 recommandations à l’intention des chefs d’États présents à la COP21. Elle a co-organisé deux tribunaux citoyens, l’un portant sur les droits de la nature durant la COP21 à Paris, l’autre à la Haye en octobre 2016 sur les activités de Monsanto avec la Monsanto Tribunal Foundation.

 

site web: valeriecabanes.eu

 

 

Vincent Engel

 

 

Liberté : un caprice que l’on revend sur eBay ?

 

 

 « La première liberté ne réside-t-elle pas dans la faculté de faire ce que l’on aime, à peu près quand et comme on le veut ? Selon ces critères, je suis un homme libre. Pourtant, j’ai lentement découvert que je connaissais peu de gens moins libres que moi. Parce que les valeurs qui structurent mon éthique m’ont presque toutes été inculquées par l’exécrable moteur de la culpabilité. Lorsque j’entends quelqu’un me répondre cette phrase clichée selon laquelle « on est toujours libre de ses choix », je souris, dans les meilleurs des cas, ou je hausse les épaules, ou je pleure ; on est rarement en position de choisir et si la tragédie a été inventée et est un genre littéraire majeur, c’est aussi parce que, dans la vie quotidienne, des forces supérieures – les habitudes, les obligations, les mensonges, les croyances… – guident et nous imposent nos choix. La liberté est pour moi, comme pour Eluard, un mot que j’écris ; mais elle reste une réalité à vivre. »

 

Bibliographie :

Tous mes romans parlent de la liberté ;-) Certainement l’essai qui paraîtra en février, chez Karthala, Le désir de mémoire, et les derniers romans : Maramisa ; Et si seulement, Lucie ; Le Miroir des illusions ; Deux ans et l’éternité (sur l’affaire Mawda).

 

Biographie :

Vincent Engel est romancier, dramaturge et professeur de littérature à l’UCLouvain. Il a publié plus de 20 romans et une dizaine de pièces de théâtre. Sa recherche porte sur la mémoire et le traumatisme de la guerre. Il a tenu pendant plusieurs années une chronique politique hebdomadaire sur le site du Soir et dans d’autres médias. Il publiera en février 2020 à un essai sur le Désir de mémoire. Son dernier roman est Si seulement, Lucie, paru chez Hachette. Il est, depuis novembre 2019, membre du conseil d’administration de la RTBF.

 

site web: www.vincent-engel.com

 

 

Charlotte Luycks

 

 

La reliance, entre liberté et appartenance, un enjeu clé de la crise écologique

 

Aux racines philosophiques de la crise écologique se trouve un ensemble de dichotomies qui marquent l’époque moderne : entre l’humain et la nature, entre la raison et le sentiment, entre l’euphorie d’une autonomie souveraine et l’aspiration à renouer avec un sentiment d’appartenance sociale et naturelle. Le concept de reliance cherche à dépasser ces dichotomies, au service d’une transition culturelle profonde qui revalorise les liens d’appartenance sans nier les acquis d’une certaine déliance moderne. Nous verrons que ces enjeux sont présents tant dans l’écologie profonde que dans l’écoféminisme, deux courants souvent méconnus qui permettent de donner du souffle et une profondeur philosophique au mouvement de transition écologique et sociale contemporain. Dans les deux cas, il s’agit de tisser des liens nouveaux pour un modèle de société compatible avec les limites planétaires, dans le respect de l’humain et de la nature.

 

Biographie :

Charlotte Luyckx est docteure en philosophie, animatrice à la Maison du Développement Durable de Louvain-La-Neuve, et co-organisatrice du GRICE, un séminaire de recherche interdisciplinaire sur la crise écologique qu'elle a créé en 2014. Ses recherches portent sur les enjeux philosophiques de la crise écologique.

 

 

Dominique Lippens

 

Libertés illusoires ou

liberté porteuse de vie ?

 

 

 

Chaque nouvelle civilisation ou chaque grande avancée de la culture a été le fruit d’une forme d’inspiration spirituelle qui s’est manifestée dans toute sa splendeur dès ses origines.  Notre civilisation occidentale patriarcale est l’héritière de cette inspiration survenue à l’âge du bronze. Elle présentait incontestablement des avantages. Elle a mené au développement, entre autres, de l’astronomie, de l’écriture, des mathématiques et d’une technologie toujours plus efficace pour soutenir l’homme dans des accomplissements toujours plus complexes.

 Elle a également permis d’approfondir l’intuition d’un ordre cosmique céleste révélé par le mouvement des planètes et des étoiles…

 Tout cela a été très certainement favorable à la survie de notre espèce, à son bien-être.

 Tout cela aurait dû être extrêmement favorable à son épanouissement, au développement  notamment de la liberté de devenir soi !

 Que s’est –il passé  dès lors pour que notre civilisation plonge notre espèce dans une crise sans précédent où les possibilités de sa survie  à l’échelle planétaire sont gravement compromises ? Que s’est-il passé pour que notre civilisation porte atteinte gravement à la survie des autres espèces et à l’équilibre bioclimatique de la terre dont dépend la survie de toute vie ?

 Que se passe-t-il encore aujourd’hui ? Nous nous proposons en  représentants de la démocratie, !Et pourtant la liberté n’est souvent qu’un vain mot, un concept galvaudé et brandi en étendard pour camoufler une réalité, un avenir qui ne peut-être celui que nous nous souhaitons…

 

 

 

site web: www.dominiquelippens.be

 

 

Alexis Deswaef

 

 

Liberté ou sécurité, miroir aux alouettes

  

 

 Notre monde a changé depuis le 11 septembre 2001. Les législations anti-terroristes se sont accumulées. Les attentats ont entrainé une politique sécuritaire. De nombreux citoyens disent qu'ils sont prêts à renoncer à une part de leurs libertés pour plus de sécurité. Nos dirigeants nous rassurent en affirmant que plus de sécurité va renforcer nos libertés. C’est le miroir aux alouettes. En réalité, ils nous amènent docilement à renoncer à nos libertés pour une illusion de sécurité. Or la première des sécurités est la sécurité d'existence, celle qui permet d’être libre. Pourtant, la précarité progresse. Au bas de l’échelle sociale, les citoyens sont pourchassés : contrôle des chômeurs, visites domiciliaires chez les allocataires sociaux, instauration d’un « service à la collectivité » pour les bénéficiaires du CPAS. Et l’étranger est chargé de tous les maux. Il serait un danger pour la sécurité sociale. Et on ira jusqu’à vouloir légaliser les perquisitions chez les citoyens pour débusquer les personnes en séjour illégal, en appelant cela aussi « visite domiciliaire », sauf que cette fois, c’est pour arrêter et expulser. Ce n’est plus seulement le criminel étranger qu’on vise, mais l’étranger criminel parce qu’il est étranger. Y compris les enfants. Et le citoyen solidaire du migrant n’est pas à l’abri. Il pourra être arrêté et poursuivi devant un tribunal. Bientôt, pour votre sécurité, il n’y aura plus de liberté. Si cela continue. Ou pas. A nous de décider dans quelle société nous voulons vivre. Une société « austéritaire » ou une société solidaire ?

 

Biographie :

Alexis Deswaef est licencié en droit de l’Université de Louvain et avocat au Barreau de Bruxelles depuis 1994. Il est un des co-fondateurs du Cabinet d’Avocats du Quartier des Libertés (www.quartierdeslibertes.be). Depuis 2009, il est inscrit sur la liste des conseils auprès de la Cour Pénale Internationale. Comme avocat, il s’est spécialisé en droit des étrangers (séjour et asile), droit pénal (e.a. pour les victimes de traite des êtres humains) et droit international humanitaire. En 2007, il a obtenu le premier prix au Concours international de plaidoiries pour les droits de l’Homme à Caen (Normandie, France) en dénonçant l’enfermement des enfants sans-papiers dans les centres fermés et en 2010, il a obtenu dans cette cause la condamnation de la Belgique par la Cour européenne des Droits de l’Homme. A partir de 2010, il a effectué plusieurs missions au Burundi pour Avocats sans Frontières. De 2012 à 2018, il a été président de la Ligue des droits de l’Homme en Belgique. Il est actuellement co-président de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés et vice-président de la FIDH (Fédération internationale pour les droits humains).

 

Site Web: quartierdeslibertes.be

  

 

Luis Aquino

 

Le couple, creuset de l'expérience d'être libre

 

 

 

Dans le mystère de l’autre qui se révèle dans le dialogue de l’état amoureux, le récit des souffrances de l’enfance trouve une place particulière. De ce fait, le sentiment amoureux pousse à une fonction outrancière de réparation, à la volonté d’assurer à la personne aimée tout ce que la vie ne lui a pas accordé jusque là. Lentement, cette attitude réveillera un sentiment d’emprisonnement parce que cet « oubli de soi » cède la place à l’exigence de récupérer la « fidélité à soi-même », à ses propres besoins et à ses limites. Cette rude confrontation d’attentes, de frustrations, de renoncements et d’affirmations personnelles va constituer la longue période de conflits du couple, qui se jouent dans un scénario de lutte pour le pouvoir, qui souvent n’est pas assumée consciemment. Le concept fondamental de « répétition » invite chacun à réélaborer ses blessures archaïques afin de pouvoir libérer le conjoint de la projection de ses propres conflits internes. Cela permettra d’apprécier l’autre pour ce qu’il est, plutôt que persévérer dans la confrontation avec ce qu’il n’est pas. Au bout du parcours, la relation amoureuse peut retrouver la créativité des premiers temps : la capacité de pousser l’autre à se faire confiance, à oser devenir soi-même, à se réaliser pleinement selon sa propre identité profonde.

 

Bibliographie :

Le couple, une belle histoire imparfaite (Édition du cercle, 2018)

 

Biographie :

D’origine paraguayenne, son périple existentiel commence avec les mathématiques, suivies par les études de philosophie et, déjà à Rome, par la théologie, les sciences de l’éducation et l’analyse kleinienne. Avec ce bagage, il croise le chemin du fondateur d’une approche analytique et existentielle appelée Sophia-analyse. Formé à son école, il deviendra très vite un collaborateur dans la diffusion de cette approche dans l’Europe francophone. Grâce à cette collaboration sont nés les instituts de Genève, de Paris et de Bruxelles.

 Il développe sa créativité personnelle dans l’enseignement, dans la formation et dans l’application au couple de l’école de vie où il s’est formé.

 

 

 

Adriana Costa Santos

 

De la prise en charge de l'accueil d'urgence, à la création d'une nouvelle conscience social

 

 

Pour une société plus ouverte et plus inclusive à l’égard des personnes en migration, la Plateforme Citoyenne - BXLRefugees vise à mobiliser et fédérer les énergies citoyennes et associatives pour transformer les représentations et attitudes sociétales au sujet des personnes en migration et contribuer à offrir une réponse à leurs besoins qui soit fondamentalement humaine et de qualité en développant, si nécessaire, de nouvelles solutions. Confrontée à la mauvaise gestion de l’accueil en Belgique, la plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés nait en septembre 2015 et se définit alors comme un espace de rencontre et de coordination des initiatives individuelles et collectives concernées par les questions migratoires. Depuis, la Plateforme Citoyenne assure, dans la mesure de ses moyens, un accueil inconditionnel, une réponse aux demandes d’information, de formation et d’assistance des exilé.e.s, migrant.e.s, demandeur.se.s d’asile, primo-arrivant.e.s et sans papiers, dans le plein respect de l’individu et de ses choix. Elle œuvre ainsi à l’intégration de ces personnes dans leur nouvel environnement.

 

Biographie :

Adriana Costa Santos, 25 ans, diplômée en Relations Internationales et en Master d'anthropologie, est Co-presidente et coordinatrice hébergement de la Plateforme Citoyenne de soutien aux réfugiés. Arrivée de Lisbonne pour faire du bénévolat au parc Maximilien de Bruxelles en octobre 2015, elle y est restée jusqu'aujourd'hui, et est devenue l'un des visages de ce mouvement citoyen qui organise l'accueil de plusieurs centaines de réfugié.e.s en Belgique chaque jour.

 

Site Web: bxlrefugees.be

 

 

Olivier Bonfond

 

Des conditions sociales et politiques de la liberté

 

 

 Cet exposé se composera de deux parties.Première partie : Au cours de cet exposé, nous analyserons le concept de liberté en se plaçant du point de vue d’une citoyenne, c’est-à-dire une personne qui intervient dans la vie sociale et politique. A partir de cette analyse historique et politique, nous tenterons alors de répondre à plusieurs questions autour de la liberté : Peut-on être libre dans un océan de malheur ? Peut-on être libre dans la précarité et l’endettement ? Peut-on être libre dans le travail ? Peut-on être libre dans une société patriarcale et non démocratique ? Peut-on être libre dans la résignation et le fatalisme ? Deuxième partie : à partir du postulat que l’émancipation et la liberté des individus et des peuples impliquent la justice sociale et le respect des écosystèmes, nous développerons quelques alternatives pour avancer dans cette direction. Comment mettre la finance au service des peuples ? Comment se libérer de l’esclavage de la dette ? Quelles mesures pour une démocratie authentique ? Bibliographie:lL FAUT TUER TINA. 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde (Editions du Cerisier, 2017), et de Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité (Aden, 2012).

 

Biographie :

Olivier Bonfond est économiste ; conseiller et formateur au CEPAG (Centre d’Éducation populaire André Genot) ; co-président du CADTM (Comité pour l’abolition des dettes illégitimes), membre de la plateforme d’audit citoyen de la dette en Belgique (ACiDe) et de la Commission internationale pour la Vérité sur la dette publique grecque. Auteur du livre IL FAUT TUER TINA. 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde (Editions du Cerisier, 2017), et de Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité (Aden, 2012).

Coordinateur du site www.bonnes-nouvelles.be

 

 

Sam Touzani

 

SPECTACLE

 

 « Cerise sur le ghetto », le pouvoir de dire Non ! 

 

L’histoire d’une vie aux accents de vérité grinçants racontée par Sam Touzani, qui nous invite à repenser le réel à partir de son histoire familiale. Le récit traverse trois générations, des montagnes du Rif Marocain, où la misère est si écrasante que même les enfants rêvent de partir, jusqu’au bitume de Molenbeek où le petit Sam verra le jour dans un deux pièces cuisine chauffé au charbon. Plus tard, afin d’échapper au danger du communautarisme, c’est de lui-même qu’il s’exile. Le fils d’immigrés peut enfin commencer son dialogue intérieur, entre sa culture d’origine et sa culture d’adoption, relier les rives souterraines de ses multiples identités sans les réduire à une seule... Mais tout cela suffira-t-il à le sortir du cercle infernal de la culpabilité ? Celle qui ronge tous ceux qui quittent leurs terres, leurs parents, leur langue pour partir loin, très loin, là où il n’y a plus de soleil ? Sam Touzani est de retour avec l’humour, la tendresse et l’irrévérence qu’on lui connaît…

 

Biographie :

Sam Touzani est un véritable homme-orchestre : comédien, danseur-chorégraphe, auteur, metteur en scène. Homme de spectacle, mais aussi de cœur, de lettres et de parole. Un amoureux de la langue française qui jongle avec les mots, les idées, la vie. Entre le rire et la tendresse, entre la rage et la raison. Lucide, engagé, révolté, mais aussi profondément généreux, débordant d’optimisme et de confiance en l’humanité. Par le témoignage et l’humour, Sam Touzani emprunte la voie du partage et de la réconciliation, mais aussi celle de la critique et de la subversion tout en évitant les pièges de la victimisation et du repli communautaire. Aujourd’hui, c’est un artiste reconnu comme un incontournable représentant de la culture de Belgique, c’est ainsi qu’il parraine depuis longtemps de nombreuses initiatives artistiques tout en étant impliqué dans le milieu de la citoyenneté active. C’est un Électron libre, un libre-penseur, un farouche défenseur des Droits Humains, un militant laïc et féministe…

 

Site Web: samtouzani.com